22 novembre 2005
Khénifra ville des Zayanes
sujet écrit par Hadraj Said sur wikipedia
en raison du comportement e certains contributeurs ,les qualités des sujets perdent de leur l"authenticité .
1 Province de Khénifra
*Lat: 32° 56'22 N , Long: 5° 40'3 W
Devenue province en 1973,relève de la région MéknesTafilalet,les provinces limitrophes:Khemisset,Ifrane,Beni Mellal.....
Les sous régions sont:Aguélmous(54050),Ait Ishak(54100),Boumia(54150),Khenifra-Amalou(54004),Khénifra Principal (54000),Mibladen(54373),Midelt(54350), M'Rirt(54450),Taakit(54374).
Khénifra (خنيفرة) est une ville du Moyen Atlas, capitale des Zayanes, tribu berbère.Avant l'arrivée des soldts du sultan My Hassan I en 1877,elle n'était autre q'un point de transition de transhumance entre l'Azaghar et le Jbel,c'est à partir de là que la ville Khénifra prendra sa dimension de ville,malheuresement Khénifra n'a pas connue de developpement lors de la colonisation,en mesure de ses potentialités naturelles(elle fait partie du Maroc inutle). Connue pour sa résistance farouche lors de la colonisation française, réputée par la bataille d'Elhri (village situé à 20 km de Khénifra) (13 novembre 1914), qui s'est soldée par la victoire des Zayanes et d'autres tribus bérbères voisines : Ichkirn Elkbab, Ait Ihnd Krouchen symbolisant ainsi la gloire des tribus et le grand prestige que s'est forgé Mouha ou Hammou Zayani òu la colonne de l'officier Duverdier fut quasiment anéantie,mais la revanche coloniale ne tardera pas à se manifester. le 02 juin 1920, soumission du Pacha Hassan fils de Mouha Ou Hammou au Général Poeymireau (1869-1924), très proche collaborateur du maréchal Lyautey.
Reconnue aussi par des soulèvements populaires :
*Manifestation contre le Dahir berbère soutenu par certains caïds à leur tête le Pacha El Glaoui et certains intellectuels hostiles à l'éthnie berbère(gréves,prières pronnonçant le "Latif" au cours des prières: demandant à dieu de ne pas séparer les berbères de leurs fréres arabes!!!!).Ce mouvevement de protéstation,lancé par l'élite bourgeoise Fassi issue de l'enseignement traditionel ,qui prendera le flambeau de la résistance jusqu'a l'indépendance en 1956,mais la question de berbèrité ne cesse d'engendrer des polémiques. Conscient du problème le roi Hassan II avait proposé dans son discours du 20 aout 1994, l'enseignement de la langue berbère. Ce geste marquait le départ d'une certaine décongestion politique envers les Amazighes.
*20 Aout 1953:L'anniversaire de la déposition du roi mohammed Ben Youssef,provoque une insuréction à Khénifra (trois journlistes tués),Oued Zem et à Casablanca.Evénement marqué par une répession massive sur ordre du Général Gilbert Grandval,journée sanglante pour la population de Khénifra et Oued Zem.
*Mars 1973:Evenément de Moulay Bouazza
Action perpétré par le "Tanzim",branche déssidente du parti l'UNFP d'orientation révolutionnaire(1963-1973 ),dont l'acteur principal fut Fquih Basri, partisant de la lutte armée.Des élements du groupe s'infiltrent à(Khénifra,Goulmima,Tinghir) Le 02 mars 1973,une action suicidaire fut entreprise à Moulay Bouazza, par "Mohamoud" mort le 5 mars 1973 dans le combat.L'insurection commandité par un service secret arabe hostile au Maroc. Cette interventiona etait un fiasco,(la population n'a pas pris part,mais elle sera traumatisée par la répression de certaines tribus Zayanes).Aprés la décrispation du processus politique et dans le cadre de la reconcilliation,le rideau fut levé pour permettre aux victimes de temoigner.
*Khénifra sera au rendez vous avec le discours d'Ajdir adressé à la nation, par le roi Mohammed VI le 17 octobre 2001 à Khénifra : à la cérémonie d'apposition du Sceau chérifien scellant le dahir créant et organisant l'Institut royal de la culture amazighe.Ce discours permettera de donner de nouvelles impultions au défendeurs de la thése Amazigh en tant qu'entité nationale et patrimoine incontournable.
2 Étymologie
Khénifra est la dérivation du verbe berbère "Khanfar"qui signifie agresser,car cette nomination est due à un fait historique,à un moment donné la ville a été prise de force à la tribu des Ait Bouhaddou, pour manifester leur hégémonie sur la ville les Zayanis firent de Khénifra une zone de controle pour les non Zayanis, ils établissent un systéme "douanier" pour les transitaires, qui seront obligée de payer une sorte de taxe. Selon une autre verssion, il s'agirait d'un homme fort, qui agressait les passants.
3 Géographie
La ville de Khénifra
Khénifra est une ville berbère enclavée du Moyen Atlas, située entre quatre grandes montagnes, Bamoussa à l'ouest, Akllal à l'est, Bouhayati au nord et Jbal Lahdid (ou Bouwazal : montagne de fer en bérbère) au sud. La ville est traversée par le fleuve Oum Errabiaa ou Oum Erebia. Khénifra se trouve sur la route principale 24 (axe routier utile pour l'économie de Khénifra) à 160 km de Fes, et à 300km de Marrakech. Située à 826 m d'altitude (N: 32º 56.142' - O: 05º 40.465'). Selon le nouveau découpage, la province de Khénifra fait partie de la région Meknes-Tafilalet : (Meknes, ElHajeb,Ifrane,Rachidia, Khénifra).
Province de Khénifra au cœur du Moyen Atlas.
Géologie
La province de Khénifra s’intègre à la fois dans le Haut Atlas et le plateau central, ce qui explique son relief accidenté où alternent la montagne et les plateaux dont l’altitude est variable. Trois régions naturelles bien distinctes caractérisent cette province : Le dir au centre, la messeta à l'ouest,la causse au nord.
- Le Dir Atlassien:
La partie centrale de la province, qui correspond administrativement au cercle d’El Kbab, n’est autre qu’une partie du Dir du Moyen Atlas, c’est une région montagneuse couverte de forêts où l’oued Srou, affluent de l’Oum Er-Rebiâ, et l’Oued Chbouka prennent leurs sources. le bassin versant de la haute Moulouya correspond administrativement au cercle de {{Midelt]], limité au Sud par le Haut Atlas culminant au jbel Ayachi(3757m), et Moâsker (3277m).
- La causse Atlassienne:
au Nord par le causse (plateau calcaire, souvent ondulé, à surface sèche et couverte de pierrailles du Moyen Atlas). Ce bassin est riche par la diversité de ses paysages. La majeure partie du cercle de Khenifra s’étend à l’ouest de l’Oum Er-Rebia avec une légère avancée sur le Moyen Atlas grossièrement limitée par l’Oued Srou et la ligne de crêtes joignant ce dernier aux sources de l’Oum Er-Rebia
- la messeta Atlassienne:
correspond à la pattie ouest de Khénifra La forêt de cèdres d'Ajdir Ezayane à 30 km de Khénifra est considérée parmi les plus grandes forêts cédrières du monde (on y trouve des cèdres âgés de plus de deux millénaires). La forêt d'Ajdir constitue une richesse inestimable par la qualité de son bois. De nombreuses cascades s'y trouvent, ainsi que des lacs, comme le lac Aguelmame Aziza, le lac Sidi Ali, le lac Tiglmamine , le lac de Ouiouane à 34 Km de M'Rirt sur la route de Ain Leuh,lac artificiel alimenté par les sources avoisinantes. Altitude de 1600 m, ayant une superficie de 20 ha (riche en végétation aquatique, les poisson sont abondants).
- Le fleuve Oum Errabiaa prend naissance à 40 km de Khénifra dont le débit avoisine celui du fleuve français la Seine au débit de 114m³/s
La région de Khénifra constitue le château d'eau du Maroc en particulier du côté de la meseta allant de Tadla vers Abda-Doukala.
- Population
-Population urbaine : 273 000. -Population rurale : 250 000. -Population totale : 523 000. Population est en majorité berbère toutes populations confondues.
4 Le climat
La forêt d'Ajdir
Le climat de cette région est continental ce qui influe sur les amplitudes thermiques saisonnières, voir même journalières. À un hiver rigoureux, succède un été chaud. La pluviométrie varie selon les régions entre 400 et 700 mm/an en moyenne. Les précipitations, en hiver sous forme de neige, sont abondantes sur le plateau de Bekrite, le col du zad et le Haut Atlas. La combinaison de la température et la pluviométrie est de nature à créer des conditions favorables à des ceintures de végétation : ainsi, on verra se succéder en fonction de l'altitude, des forêts de Kharroubier ou Caroubier, chênes verts , et cèdres (cedrus atlantica), genévriers ,tetraclinis-articulata ou Thuya (Elaaraar).
5 La faune
Jeune lion de l’Atlas
Une faune cynégétique (qui se rapporte à la chasse) importante et diversifiée participe, également, à la richesse de cette région. Elle a permis, d’une part, de créer une vingtaine d’amodiations de droit de chasse (les espèces les plus fréquentes sont : le sanglier, le perdreau, le lièvre, la palombe, le chacal et le renard), d’autre part, et dans le souci de sauvegarder le mouflon qui constitue une espèce rare et particulière à la région montagneuse du Haut Atlas, une réserve a été crée au niveau de la région de Tounfite, sur une étendue de 20 805 ha à prédominance de cèdres et de genévriers. Il est à noter que le lion de l'Atlas(le dernier abattu en 1922, près de Taddert (versant nord de Tizi n'Tichka (en 1942 selon J. Minet. Rapporté par F. Cuzin, NDLR], trophée fort recherché et victime d'un braconnage intensif, alors qu'il s'était déjà éteint en Tunisie et en Algérie quelques années auparavant. Outre la panthère, éradiqués par les romains(pour leurs gladiateurs),et du temps où les sultans Marocains entretenaientt les relation diplomatiques,qui remontnt au VIII siècle avec les rois de France(pour enrichir leurs zoos d'animaux éxotiques)et enfin les colons français, ils restent seulement quelques spécimens qui vivent au zoo de Temara, et en France (Montpellier)et le lion sculpté d'Ifrane. certaines éspeces animales sont déja abscent du paysages forstier marocain depuis fort longtemps: Un holocauste écologique sera irréverssible,si le gouvernement et les O.N.G n'y participent massivement dans un programme futuriste de préservation de ce patrimoine national.
6 Forêt
jeune cèdre de l'Atlas
La forêt du Moyen Atlas et particulièrement dans la région de Khénifra occupe une place privilégiée en biodiversité de sa faune et sa flore. Le Moyen Atlas apparaît comme une chaîne montagneuse non peuplée par l'homme. En effet, à l'exception de Taza au Nord et Khénifra au Sud, seuls de petits centres urbains se sont installés à la périphérie du massif. Exceptionnel par la diversité de sa faune, l'exuberence de sa flore, et la beauté de ses roches et de ses sites géologiques. De par sa situation et les caractéristiques physiques de son milieu, la région du Moyen Atlas offre les plus importantes richesses en ressources naturelles renouvelables : aquatiques, édaphiques, floristiques, faunistiques, forestières. En effet, elle constitue le château d'eau du Maroc ; les sols y sont les plus évolués, les plus diversifiés et les plus riches, mais aussi, localement, parmi les plus érodés ; la flore et la faune y sont très riches, et elles comportent un grand nombre d'espèces endémiques, rares ou très remarquables ; la végétation y est très diversifiée ; les phytocénoses y sont luxuriantes et offrent les plus importantes potentialités forestières du Maroc ; excepté ceux des zones arides et sahariennes, tous les types d'écosystèmes naturels marocains y sont représentés.
Cependant, de nombreuses espèces végétales et animales ont disparu de cette région ; d'autres y sont menacées de disparition ou sont devenues très rares ; les écosystèmes naturels, en particulier les forestiers parmi eux, subissent une forte presssion anthropozoogène ; certains ont été anéantis, d'autres sont en dysfonctionnement
les Cèdraies de l'Atlas
Le cèdre de l'Atlas méite beaucoup d'attenion d'ou la nécéssité de connaitre certaines caractéristiques. Taille : 50 m Port : plus érigé élancé que chez le cèdre du Liban,surtout lorsqu'il est jeune. Branches : plus courtes que chez le cèdre du Liban et ascendantes. Ecorce : gris foncé claire qui se craquelle en vieillissant. Aiguilles : vert glauque (bleuté) Cones : 6 cm de long,avec souvent un petit creux au centre. Le cèdre de l'Atlas (Cedrus atlantica) est l'essence forestière noble du Maroc, appréciée pour ses valeurs économique et biogéographique. Les cédraies, d'une superficie totale de 131 800 ha, occupent une place de choix dans le paysage forestier marocain. Elles se présentent toujours en futaie, généralement à cortège floristique riche et très hétérogène, pouvant être dominé par des espèces herbacées, des arbustes ou des arbres : Quercus rotundifolia, Q. faginea, Juniperus thurifera Ilex aquifolium, Cytisus battandieri, Cistus laurifolius, Daphne laureola , Crataegus laciniata, Ribes uva-crispa, Berberis hispanica, Bupleurum spinosum.
Dans les cédraies du Moyen Atlas ont été recensées plus de 260 espèces d'Arthropodes et 30 espèces d'Oiseaux nicheurs, soit l'une des plus fortes proportions d'espèces d'oiseaux sédentaires de toutes les forêts marocaines.
Ces cédraies sont malheureusement gravement menacées par un nombre de ravageurs, dont la redoutable Processionnaire (Thaumetopoeapit yocampa), la Tordeuse du Cèdre (Acleris undulana) diverses espèces de Scolytes (Blastophagus piniperda, Scolytus numidicus.). On y trouve aussi,des varités d'arbres:
7 Histoire
Casbah de Mouha Ou Hammou défigurée 2005
Le pont historique 2005
Soumission du Pacha Hassan 2 juin 1920
*Rappel historique.
L'histoire de de Khénifra s'inscrit dans le contexte hitorique du XVe au début du XXe siècle. Après la chute de Courdoue en Espagne et la découverte de l'Amérique, le Maroc jadis un État puissant perd du terrain sur l'échiquier politique de la Méditerranée et sub-saharien. Aux yeux des européens ?le Maroc a perdu son préstige d'état puissant. L'éteau du colonialisme portuguais, espagnol, français, et du Reich allemand, se ressert sur le Maroc et surtout après la bataille d'Isly (14 août 1844) livrée par Bugeaud au fils de l'empereur du Maroc (sultan Moulay-Abd-er-Rahman) l'armée française avait remporté la bataille d'Isly. Le traité de Tanger fut signé le 16 septembre 1844 et le 18 mars 1845, le traité de Lalla Maghnia fixe théoriquement la frontière algéro-marocaine. Des parties au territoire marocain seront détachées à l'Algérie. La deuxième amputation territoriale du Maroc date de la fin du XIXe siècle quand la conquête de l'Algérie entraîne les troupes françaises vers le grand Sud à Saoura, Goumara, Touat, Tide Kelt, Timimoun. Tous ces territoires sont historiquement marocains.
Le 27 juin 1900, une convention fut signée, délimitant et séparant les possessions françaises qui allaient constituer la Mauritanie et le futur Sahara espagnol. Une autre convention franco-espagnole sera signée en 1904 mais elle demeurera secrète jusqu'en 1912, date de l'établissement du protectorat français sur le Maroc.Du coté espagnol il n'avait pas d'accord de protéctorat,mais du colonialisme par l'imputation au Maroc du nord et du sahara occidental,actuellment marocain.
- Phase préparatoire des hostiliés.
Le maréchal Lyautey, en juillet 1907, prend le commandement de la province d'Oran et organise les opérations contre le massif montagneux des Beni Snassens. Il est ensuite nommé Haut comissaire des confins algéro-marocains. En 1911, il retourne en France prendre le commandement du 10e Corps d'armée. Mais les événements marocains s'étant dégradé, un an plus trad il est nommé résident général au Maroc(1912).Avec la collaboration du colonel Charles Mangin, le pays sera progressivement pacifié,la présence coloniale se confirme malgés la résistance du peuple marocain.
Durant la Grande Guerre, il est chargé de mettre sur pied les troupes du Maroc pour combattre en France. De décembre 1916 à mars 1917, il est Ministre de la guerre.
- Contexte historique.
- Facteurs externes.
La Première Guerre mondiale éclate la France et ses alliés contre le Reich allemand, et son allié l'empire austro-hongrois, il aura besoin d'expédier rapidement les ressources humaines et matérielles de ses colonies pour face à l'ennemi traditionnel, ce qui causera une hémorragie des troupes operationnelles au Maroc vers le front européen. On note dans cette phase l'aide du Reich à Mouha ou Hammou, qui durera jusqu'en 1917.
- Facteurs internes
le sultan Moulay Sliman( 1792 à 1822) voyait dans le commerce avec l'étranger un appauvrissement du pays et dans les contacts avec les infidèles un risque de corruption. La plupart des ports furent interdits aux étrangers. La période la plus déterminante dans l'histoire du Maroc aprés la succéssion de Moulay Abdelaziz (agé de 16 ans) fils de Moulay Hassan 1, le pays se trouve endetté le sultan,contraint de signé le traité d'Algésiras en 1906. En 1908, 6000 soldats français aux ordres du général Drude débarquent à Casablanca.En 1909, le frère de Moulay Abdelaziz, Moulay Hafid, opposé aux accords d'Algégiras et à la passivité du roi face à l'influence française, le destitue avec la complicité du Glaoui de Marrakech. En 1911, Moulay Hafid, qui contrôle de plus en plus mal l'intérieur du pays se retrouve assiégé à Fèz par les tribus berbères et se retrouve forcé solliciter l'aide française. Le général Moinier, à la tête d'une armée de 23 000 hommes, libère le sultan le 21 mai 1911. La situation est irréversible et aboutit à la convention de Fès du 30 mars 1912 qui fit du Maroc un protectorat français. Moulay Hafid abdique en faveur de Moulay Youssef. Nommé résident général, Lyautey occupa progressivement le pays. C'est le général Mangin qui franchit la porte de Bab Doukkala avec ses troupes le 9 septembre 1912, accompagné du pacha Thami El Glaoui. Cest le début de la compagne marocaine, qui donnera impulsion marocain d'entrer en lutte contre les français. La présence des Zayanes à coté d'autres marocains s'est fait remarquer à la Chaouia jusqu'à la bataile de tazegzout(Tazizaout)(1932) et de Bughafer(Sargho)(1933) en passant par la fameuse bataille d'Elhri(1914).
Le rôle de la Légion étrangère, 1914/1918 stationnée au Maroc, une partie rentre en France : 36 644 volontaires étrangers et 6 329 Français passèrent, en 52 mois de guerre, dans 5 régiments de la Légion encadrés par les anciens légionnaires : les pertes les réduisirent, à la fin des combats, à un régiment de marche (RMLE) qui fut le 1er de tous les régiments de l'armée française à recevoir la Médaille militaire (août 1919) : décoré de la Légion d'honneur, il a 9 citations. 1920/1926 contribue à la pacification du Maroc. Cette brèche laissera à Mouha ou Hammou une marge de manœuvrabilité temporelle de mener des intervention de guerilla contre les légionnaires du colonnel Mangin.
- Histoire de la ville
La région de Khénifra constitue sur le plan stratégiqueun atout,qui permettera de controler la porte de Tadla et de Taza,malgrés la résistance et la tenacité guerrière de sa population. L'histoire de Khénifra prend origine de deux monuments les seuls d'ailleurs qui existent, s'agit de la casbah de Mouha ou Hammou zayani, bâtie par par la sultan Almoravde Ibu Tachfin ?.....sur le bord D'Ou Errabiaa, eéstaurée par le sultan Moulay Ismail en 1688 dans de la cadre le constuction de l'axe stratégique allant de Meknes en passant par Azrou,Khénifra,jusqu'a Marrakech, sans oublier la casbah d'Adakhssal et du fameux pont sur l'Oum Errabiaa dit portuguais?( probablement construit avec la Casbah,historiquement la présence portuguaise n'a jamais éte mentionnée dans des manuscrits de l'époque). L'histoire de Khénifra est liée à ces deux monuments classés historiques par le ministère la culture marocain en tant,que patrimoine national(Kasba de Moha ou Hamou ( dahir du 26 décembre 1933 portant classement –B.O N° 1114 du 2 mars 1934-P.186). La Casbah de Mouha ou Hammou Zayani et le vieux pont marquent la conscience des Khnifris où le présent et le passé s'entremêlent dans la conscience collective des générations. Ce pont est toujours érigé défiant le temps et la force de la nature malgré les crues qui essayent de l'effacer de l'histoire de cette population généreuse, hospitalière. Une légende s'est forgée autour du vieux pont : on croit qu'il est bâti avec des œufs (selon la tradition orale). Les faits historiques, qui marquent la ville de Khénifra, il s'agit en premier lieu de sa prise par les légionnaires, (composés de Sénégalais,d'Algériens et Goumis marocains recrutés à Chaouia) en juin 1914,(Richard d'Ivry avait acquis au Maroc une réputation légendaire par ses campagnes dans la région de Meknès et au Tadla où il avait servi sous Mangin. Sorti de Khénifra, en pays Zayan).
- Trois mois après cet événement,une contre attaque aura lieu à Elhri,le 13/11/1914 : la bataille d'Elhri, engagée imprudemment par le colonel Laverdure à l'assaut de campement du rebelle Mouha ou Hammou.
- Les manifestation contre le Dahir berbère, promulgué le 16 mai 1930, dont le but de séparer les berbères des communautés arabes
8 Culture Zayane
- Language
La langue Zayane est Tamazight,qui appartient à l'une des branches de la grande famille linguistique chamito-sémitique, qui comprend, outre le berbère, le sémitique, le couchitique (Afrique de l'Est), l'égyptien (ancien Siwa) et, avec un degré de parenté plus éloigné, le groupe "tchadique" (haoussa). Langue riche ,bien adapté à l'environnement où ils vivent, mais leur registre linguistique a céssé depuis qu'ils ont arrétés la fabrication de leurs propres outils; par exemple le mot cuillère : en berbère Amazighe, signifie "Taghnjait", mais le mot verre signifie Alkass-الكأس-, qui est un mot arabe donc le verre n'est pas de sa fabrication, dans ce cas il est à rappeler qu'il y a une relation étroite entre les moyens de production est créativité linguistique. Sur le plan poétique leur langue n'a subit d'influences d'acculturation. En ce qui concerne l'écriture les berbère Zayanes ne disposent pas d'archives témoignant de l'existence de (Tifinaghe), malgré que l'écriture berbères est un fait indiscutable jadis employée dans d'autres contrées du monde berbèrophones. Quoi qu'il en soit le language véhiculé au 'Moyen Atlas'central est Tamazight trasmis oralement de génération en génération.
- Société
La société zayane est organisée selon le principe du patriarcat, ou le pére joue un rôle primordial au sein de la fille,sans négliger le rôle de femme qui bénéficie de certains avantages avant et même pendent la colonisation leur système judicaire est le 'Orf' (coutumier). Les Amghres : personne âgée connaisant bien les rouage de la tribu il est nommé par la Jamaa : assemblée, il constitue est référence judiciaire 'Orf'. Les tribus berbère en générale ne connaisset pas d'ésclavagisme, par le principe qu'ils sont des hommes libres. Malheureusement durant l'Antiquité considérés par les grecs comme des barbares,aussi Ibn Khaldoune,les qualifie d'êtres inintelligibles. La société berbère est bien structurée à chacun de ses membre une tâche à accomplire ,ne connaissent pas de féodalisme c'est après l'instauration du protectorat, qu'une nouvelle classe de propriétaires terriens voit le jour en récompence à leur collaboration avec les colons au détriment des populations refusants la soumission.
- Habitation
- Artistique
1-Chant
2-Artisanale
Tradition équestre
Tradition equestre
Le cheval chez les berbères zayanes représente un symbole rituel, qui s'enracine dans leur tradition de guerriers, cette tradition virtuose est personnifiée dans la fantasia, rendue célèbre par les fameux tableaux de Delacroix (1831) la fantasia est l'expression artistique, qui rappelle le glorieux passée guerrier, qui stimule l'inconscience par l'odeur du Baroud et la poussière embaumante. La fantasia réunit trois symboles berbères, fondements de leur culture : le cheval, symbole de l'indépendance et de la force ; le fusil qui, par son feu, maintient la liberté ; et la femme, sans qui la tribu s'éteindrait.
*Culinaire
La cuisine berbère zayane avant le XIXe siècle
Il est à noter que la cuisine berbère est une cuisine traditionnelle ancestrale qui a peu évolué au cours du temps. Elle est basée essentiellement sur le blé, l'orge,le maïs, le beurre le miel et la viande.
Les Berbères ne sont pas des agriculteurs mais des nomades pasteurs pratiquant l'élevage pour subvenir à leurs besoins (lait, beurre, viande, laine, poil de chèvre, peau). Il sont des chasseurs, ils apprécie la perdrix le chacale, le loup, le renard, le hérisson, porc-épics, etc.
Leurs principaux aliments sont :
le pain fait à la levure traditionnelle, le bouchiar (galette fine sans levure imbibée de beurre et de miel naturel.), le baghrir (crêpe faite à base de farine, des œufs, de la levure et du sel), le Tahricht (à base de tripes : gonglion, trépine, poumon, cœur : ces ingrédients enroulés avec les intestins sur un bâton de chêne qui sera cuit sur braise.) Le Méchoui nommé Barram- Ighouss cuit spécialement dans un four spécial Bien qu'ils soient parmi les premiers habitants du Maroc les berbères du moyen Atlas vivaient en communauté très enclavée et renfermées malgré divers incursions phéniciennes, romaine, arabe, juive, etc. Ces populations vivaient en dehors du temps.
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